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Une crise qui ne peut plus attendre
Alors que le prix du carburant s’envole, frappant de plein fouet le pouvoir d’achat des agents de la recherche publique, la CFDT Recherche EPST sonne l’alarme : il est temps d’agir. Dans son article Hausse du prix du carburant : agir pour le pouvoir d’achat des agents envoyé à tous en mars, le syndicat alertait déjà sur une situation devenue intenable pour de nombreux collègues, contraints de choisir entre leur budget et leur mobilité. Face à cette réalité, une solution s’impose : le troisième jour de télétravail pour les postes éligibles.
Un droit, pas une faveur
Certaines délégations régionales s’obstinent à limiter le télétravail à deux jours par semaine. Pourtant, les textes permettent jusqu’à trois jours – et la circulaire du 5 mai 2026 signée par David Amiel, ministre de l’Action et des Comptes publics, le confirme. Cette circulaire soutient la demande formulée par la CFDT Recherche EPST, qui milite pour une application pleine et entière du cadre légal permettant trois jours de télétravail.
Cette mesure, légale, efficace et urgente, permettrait de réduire les déplacements, d’alléger les charges financières et de préserver l’équilibre vie professionnelle-vie personnelle.
La CFDT Recherche EPST ne se contente pas de constater l’urgence : elle exige son application. Les directions doivent agir sans délai, et les agents se mobiliser pour faire aboutir cette revendication. Car ce n’est pas seulement une question de confort, mais de dignité et de justice sociale.
Une mobilité durable, un combat collectif
Au-delà de l’urgence économique, cette mesure s’inscrit dans une vision durable de la mobilité au travail. Moins de déplacements, c’est aussi moins de pollution, moins de stress, et une administration plus moderne.
La CFDT Recherche EPST lance donc un appel clair : à toutes les directions, appliquez la circulaire. À tous les agents qui en ont besoin, revendiquez ce troisième jour de télétravail qui n’est pas une option, mais une nécessité.
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