Archives de catégorie : Primes

RIFSEEP DES ITRF ET ITA : Déclaration du Sgen-CFDT au CTMESR du 10 avril 2017

POUR LE SGEN-CFDT, FRANCK LOUREIRO A FAIT LA DÉCLARATION SUIVANTE :

Le déploiement du RIFSEEP était présenté à l’origine comme destiné à clarifier les dispositifs indemnitaires et à les homogénéiser entre les différents secteurs de la fonction publique, permettant ainsi de faciliter les mobilités et de clarifier la rémunération des agents. Ces objectifs sont bien entendu louables et, sans revendiquer activement un tel dispositif, la CFDT était prête à le négocier avec l’administration dans un esprit ouvert et constructif.

Dans le secteur de l’enseignement supérieur et de la recherche, il était clair d’emblée que, compte tenu de la faiblesse des indemnités perçues par un grand nombre d’agents, une telle opération ne pouvait se faire à budget constant, et que ce devait être l’occasion d’une remise à niveau, dans un souci d’égalité entre des personnels exerçant souvent les mêmes fonctions avec des statuts différents. Nous réclamions notamment une convergence des socles indemnitaires entre les trois filières AENES (Administration de l’Éducation Nationale et de l’Enseignement Supérieur), ITRF et ITA.

Dans une réponse datée du 9 décembre 2016, le directeur de cabinet de Madame la ministre reconnaît lui-même qu’« un décalage a été constaté en gestion entre le montant moyen indemnitaire  des corps ITA et le montant moyen indemnitaire  des corps ITRF, cette adhésion est pour le ministère indissociable d’une logique de convergence des rémunérations indemnitaires ».

Malheureusement, cette logique de convergence ne transparait pas dans les documents qui nous sont soumis aujourd’hui : si les socles de gestion des corps de l’ITRF se rapprochent de ceux de l’AENES, ce n’est pas le cas de ceux des ITA. Nous aurions pu à la rigueur accepter que le rattrapage indemnitaire soit, pour les ITA, échelonné dans le temps, mais nous ne pouvons approuver ce qui, à s’en tenir à la lettre des propositions de l’administration, représente la pure et simple pérennisation du décrochage indemnitaire.

Nous regrettons par ailleurs que, de retard en retard, les personnels de bibliothèque ne soient pas traités en même temps que les autres catégories de BIATSS.

La circulaire ministérielle est en cours de discussion ; nous demandons qu’elle soit accompagnée de lettres de cadrage extrêmement claires à destination des EPST. Mais il est peu probable qu’elle suffise à lever toutes les incertitudes que crée la multiplicité des centres de décision en matière de politique indemnitaire. La disparition de la Prime de Fonction Informatique (PFI) par exemple, dispositif qui peut certes susciter le débat mais qui n’en est pas moins un dispositif clair, connu de tous et qui représente pour les intéressés une part importante de leurs montants indemnitaires, suscite de vives inquiétudes dans les Directions des Systèmes d’Information (DSI). Plus généralement, compte tenu des difficultés budgétaires structurelles des établissements d’enseignement supérieur, on peut craindre que, loin de faciliter les mobilités, le déploiement du RIFSEEP tende à figer les agents qui craindront de perdre la protection de la garantie individuelle en cas de changement de poste ou de fonction… Il est de plus douteux que cette circulaire facilite réellement l’immense chantier de la classification des fonctions au sein des établissements, qui ne pourra que multiplier les incompréhensions et les frustrations.

Force est donc de constater que le dialogue social n’a pas permis d’aplanir les difficultés que, dès le début de cette négociation, nous avions signalées.

RÉSULTATS DU VOTE « ADHÉSION RIFSEEP DES ITRF ET ITA » EN CTMESR

Pour : 0 ; Abstentions : 8 (dont Sgen-CFDT, SNPTES et UNSA) ; Contre : 3 ; ne prennent pas part au vote : 4.

N.B. LA SÉANCE A ÉTÉ SUSPENDUE, ET DONC L’ÉTUDE DES AUTRES TEXTES REPORTÉE.

 

Voir l’article original

15 Millions d’euros supplémentaires affectés au budget 2017 pour le passage au Rifseep

C’est un signal positif mais c’est encore loin de la convergence des régimes indemnitaires des agents de l’enseignement supérieur et de la recherche

Intervention du Sgen-CFDT au conseil d’administration du CNRS le 20 mars 2017

La présentation de ce projet de budget rectificatif 2017 amène le Sgen-CFDT à confirmer son vote favorable du budget 2017 pour les mêmes raisons évoquées lors de la séance du conseil d’administration du 8 décembre 2016.

Le Sgen-CFDT est d’autant plus favorable à ce budget rectificatif que celui-ci prévoit une réouverture de crédits de masse salariale de 90 Millions d’euros dont 10,1 Millions d’euros au titre du RIFSEEP en complément des 4,9M€ déjà inscrits au Budget 2017. Cela fait donc 15 M€ de plus affectés au régime indemnitaire de tous les Ingénieurs et techniciens.

C’est une bonne nouvelle pour les agents qui voient le signal de la mise en œuvre de ce nouveau régime indemnitaire avec effet rétroactif au 1er janvier 2017 avec une revalorisation substantielle de leur prime.

Ce nouveau régime de prime va mettre fin à l’opacité liée à ce que la Cour des comptes a appelé «le maquis des régimes indemnitaires » mais va aussi marquer la reconnaissance de la fonction occupée et non pas seulement celle de l’individu avec toute la subjectivité et l’arbitraire qui accompagne la PPRS actuelle (la discrimination que subissent les femmes de ce point de vue est parfaitement décrite dans le dernier bilan social)

Pour autant, s’est tenue ce 20 mars 2017, une réunion entre la DGRH du ministère et les organisations syndicales pour évoquer les socles (partie non modulable) du Rifseep définis pour les ingénieurs et techniciens du corps des ITRF relevant des établissements d’enseignement supérieur et celui des IT relevant des organismes de recherche.

Il s’agit d’agents :

  • partageant les mêmes tâches au sein des Unités Mixtes de Recherche, souvent dans le même bureau ou à la même paillasse et qui se côtoient également au quotidien dans les administrations des délégations régionales et des universités.
  • ayant les mêmes grilles indiciaires et le même référentiel des emplois types de la recherche et de l’enseignement supérieur.

Or, les planchers réglementaires et garantis de primes proposés par la DGRH du ministère sont différents et défavorables aux agents des organismes de recherche. A titre d’exemple, pour les Ingénieurs de Recherche, il y a plus de 1000 € annuels de différence et c’est bien entendu perçu comme un déclassement des agents des organismes de recherche qui n’est pas acceptable.

Nous continuons de revendiquer : 

  • la convergence des socles indemnitaires entre IT et ITRF telle qu’elle a été promise par le Directeur de cabinet de la ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche
  • la réévaluation du régime indemnitaire des chercheurs qui ne l’a pas été depuis trop d’années et en devient ridicule.

Yannick Bourlès
Secrétaire Général
CFDT Recherche EPST

Impact du RIFSEEP sur vos primes

  • « Qu’est-ce que le RIFSEEP ? »
  • « Quel impact aura le RIFSEEP sur ma rémunération ? »
  • « RIFSEEP et PPCR, même chose ? »
  • …

Trop d’agents se posent encore des questions sur le RIFSEEP !
Vous trouverez ci-dessous notre infographie (cliquez dessus pour l’ouvrir en grand) qui résume les enjeux et impacts de ce nouveau dispositif sur la rémunération des agents des EPST.

quoirifseep

Cliquez pour afficher l’infographie en grand

Le ministère reconnait un décalage entre les régimes indemnitaires des ITA et des ITARF. Il concède au Sgen-CFDT que l’adhésion au Rifseep est indissociable d’une logique de convergence des rémunérations indemnitaires. le Directeur du cabinet assure le Sgen-CFDT de l’engagement du ministère à réunir les conditions nécessaires à la mise en œuvre de l’adhésion des ITA et ITARF dans les meilleurs délais (au plus tard au 1er septembre 2017).

La réponse du Ministère au Sgen-CFDT :  http://www.sgen-cfdt.fr/actu/rifseep-ita-itrf-reponse-directeur-cabinet-courrier-sgen-cfdt/

Le CFDT Recherche EPST ne se contente pas de promesses.
Il revendique la mise en œuvre du RIFSEEP avant les élections présidentielles avec effet rétroactif au 1er janvier 2017.
Chaque mois qui passe sans RIFSEEP, c’est du pouvoir d’achat en moins pour tous les agents IT des EPST
et un fort risque que les budgets alloués aux augmentations de primes soit remis en cause après les élections présidentielles.

 

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RIFSEEP des ingénieurs et techniciens des universités et des organismes de recherche : des discussions doivent être ouvertes

Le Sgen-CFDT revendique l’ouverture rapide des discussions sur les modalités de mise en œuvre du nouveau régime indemnitaire. Le décret du 20 mai 2014 portant création d’un régime indemnitaire tenant compte des fonctions, des sujétions, de l’expertise et de l’engagement professionnel (RIFSEEP) dans la fonction publique de l’État prévoit une adhésion au plus tard au 1er janvier 2017. Le Sgen-CFDT constate qu’ aucune concertation concernant le RIFSEEP des personnels ingénieurs et techniciens de l’enseignement supérieur (ITRF et ITA) avec les organisations syndicales représentatives n’a été organisée par la DGRH du ministère.

Si cet immobilisme devait cacher la volonté de la ministre de ne pas mettre en œuvre le RIFSEEP à cette catégorie de personnels, le Sgen-CFDT, première organisation syndicale dans l’Enseignement supérieur et la Recherche, en tirerait toutes les conséquences et envisagerait tous les moyens dont il dispose pour faire appliquer le décret, y compris celui d’appeler les agents à la mobilisation.

En effet, si ce nouveau régime n’est pas celui que réclamait la CFDT pour qu’il y ait enfin plus de transparence et donc d’équité entre les agents  des différents versants de la fonction publique, il est cependant l’occasion d’une revalorisation réelle des primes des ITRF et ITA. L’État s’est engagé à y consacrer près de 17 millions d’euros.

Pour le Sgen-CFDT, le renoncement à l’adhésion au RIFSEEP au 1er janvier 2017 des ITRF et ITA reviendrait donc à maintenir ces agents à un des niveaux de primes parmi les plus bas de toute la fonction publique. Cela n’est pas acceptable.

 

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RIFSEEP : Application confirmée pour les EPST (CNRS, INSERM,…). Le Sgen-CFDT revendique sa mise en oeuvre dès le 1er janvier 2017.

Lors de la réunion conclusive du 06 /07/2016 relative à l’agenda social du Ministère de l’Education Nationale et de l’Enseignement Sup’ Recherche (MESR), le directeur de cabinet a confirmé l’application au Régime Indemnitaire de Fonctions, de Sujétions, d’Expertise et d’Engagement professionnel (RIFSEEP) pour les Personnels techniques de Recherche et de Formation (ITRF) de l’Education nationale et pour les Ingénieurs, Techniciens et Administratifs (IT) des EPST (CNRS, INSERM, INRIA, …).

Par conséquent, l’exemption du RIFSEEP pour les IT et les ITRF demandée par certaines organisations syndicales est définitivement rejetée et la mise en place du dispositif maintenue.

Le Sgen-CFDT est satisfait de cette décision qui répond à ses revendications concernant l’urgence de la revalorisation indemnitaire des agents de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche et se félicite de la reprise des négociations.

Afin  d’assurer une politique indemnitaire équitable et favorable à tous les agents, la convergence des régimes indemnitaires entre ITRF et IT est également un objectif affiché par le Ministère au travers du rattrapage des primes de tous les personnels des EPST par rapport aux personnels de l’enseignement supérieur.

Toutefois, le Ministère envisage un report de plusieurs mois dans le calendrier d’application en invoquant du retard pris dans les négociations. Ce décalage dans le temps n’est pas acceptable.

Pour le Sgen-CFDT, le RIFSEEP doit être mis en place au 1er janvier 2017 comme prévu dans le décret n° 2014-513 du 20 mai 2014, indépendamment des échéances électorales du printemps 2017.

Fidèle à sa volonté d’obtenir des avancées concrètes pour les agents, le CFDT Recherche EPST, avec l’appui de la fédération Sgen-CFDT, pèsera avec détermination dans les négociations qui doivent être engagées au plus vite pour une mise en œuvre effective au 1er janvier 2017.

Retrouvez tous nos autres articles sur le RIFSEEP sur cette page : https://cfdt-recherche-epst.org/?tag=rifseep

Recherche : certaines primes sont-elles des crédits détournés ?

LE MONDE SCIENCE ET TECHNO | 20.06.2016 à 18h15

Pour ses recherches sur les maladies infectieuses, deux bourses européennes ont été attribuées à l’unité du CNRS de Montpellier que dirige Samuel Alizon, qui a refusé la prime individuelle qui lui était accordée.
Depuis 2010, le Centre national de la recherche scientifique (CNRS) octroie une prime aux chercheurs ayant obtenu une des énormes bourses de l’European Research Council (ERC), une agence de moyens qui finance des projets de 1,5 à 2,5 millions d’euros. Cette prime, l’indemnité spécifique pour fonctions d’intérêt collectif (Isfic), s’élève à 50 000 euros sur cinq ans. Bénéficiaire de l’un de ces pactoles, j’ai pourtant demandé à ne pas toucher cette Isfic, demande à laquelle, après beaucoup de résistance (et d’incompréhension), le CNRS a fini, exceptionnellement, par accéder.

Mépris du travail collectif

Accepter cette prime – qui représente presque deux ans de mon salaire – me poserait en effet un problème éthique. Appelons un chat un chat, ce serait un détournement de fonds : 50 000 euros net versés à un chercheur, c’est 69 000 euros amputés à l’enveloppe remise par l’ERC à l’organisme de tutelle et qui contribue au bon déroulement du projet, en fournissant par exemple des locaux ou en employant du personnel administratif.

On me rétorquera que la prime Isfic compense la surcharge de travail suscitée par un projet ERC. Notre direction pense-t-elle vraiment que les 97 % de chercheurs du CNRS qui n’ont pas la chance d’être financés par l’ERC ont une charge de travail inférieure d’un tiers ? D’autre part, pourquoi ne pas prendre en compte la surcharge de travail des gestionnaires de laboratoire ? Dans mon unité, le CNRS affecte une gestionnaire pour quatorze chercheurs CNRS, chacun ayant ses propres projets de recherche. Malgré deux financements ERC obtenus en 2015 dans l’unité, aucun renfort n’est prévu pour gérer toutes les commandes, missions et recrutements additionnels. N’est-il pas plus pertinent d’embaucher du personnel pour effectuer les tâches administratives supplémentaires que de verser une prime individuelle ?

la suite sur le site du Monde.

RIFSEEP en panne

Le RIFSEEP ou régime indemnitaire tenant compte des fonctions, des sujétions, de l’expertise et de l’engagement professionnel est le nouvel outil indemnitaire de référence en remplacement de la plupart des primes et indemnités existantes dans la fonction publique de l’Etat.

Les organisations syndicales CGT, FSU, SUD et FO demandent l’exemption de ce régime indemnitaire pour les agents ITA et ITARF.

Pour le CFDT Recherche EPST, ce positionnement incompréhensible risque de pénaliser les agents des EPST à court et moyen terme.

Le Sgen-CFDT a rencontré le conseiller pour la Recherche de François Hollande et celui-ci a confirmé que Bercy chiffre le passage au Rifseep pour les EPST à 17 Millions d’euros supplémentaires.

Le CNRS a demandé (information donnée au séminaire DRH-OS du 9 et 10 mai) une enveloppe de 10 Millions supplémentaires pour tenir les engagements du Rifseep sans déstabiliser la situation actuelle.

Cependant, des voix ministérielles se font entendre pour accéder à la demande des syndicats contestataires, en renonçant au Rifseep et ainsi permettre à l’Etat de faire des économies !

Pour le CFDT Recherche EPST, le Rifseep ouvre des perspectives favorables aux agents des organismes de recherche :

– inscription du régime indemnitaire des EPST dans un cadre interministériel. Les négociations pour un équilibrage des régimes indemnitaires par le haut des différents ministères seront facilitées. Le rapprochement ITA et ITARF parait incontournable dès la bascule. L’alignement sur les Personnels de l’Administration de l’Education Nationale et de l’Enseignement Supérieur (AENES) qui disposent déjà du Rifseep serait la suite logique.

– transparence accrue et diminution de l’arbitraire car le montant des primes est attaché en partie à une fonction et non plus dépendant totalement du bon vouloir de son supérieur hiérarchique.

– mobilité favorisée à l’intérieur des organismes de recherche mais aussi dans toutes les structures de la fonction publique.

– prise en compte de l’expérience professionnelle, à minima tous les quatre ans en l’absence de changement de grade ou de fonctions.

– garantie du maintien de la rémunération indemnitaire lors du basculement dans le nouveau régime.

– remplacement de la prime de fonction informatique par une prime de technicité pour tous les agents (sauf pour les bénéficiaires de l’actuelle PFI qui est conservée).

Le CFDT Recherche EPST demande que le Ministère se positionne clairement sur la demande d’exemption et que le dialogue social dans les EPST reprenne rapidement dans des conditions correctes.

contact@cfdt-recherche-epst.org
https://cfdt-recherche-epst.org

 

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Barème des primes au CNRS – PPRS – IAT – PR – IFTS

ATTENTION, TOUTES CES PRIMES N’EXISTENT PLUS DEPUIS LA MISE EN PLACE DU RIFSEEP (cliquez pour plus d’informations)

 

 

 

 

 

Information importante (Juin 2017) : La PPRS moyenne va être versée aux agents CNRS (Cliquez pour plus d’information). 

Vous trouverez, dans le document PDF en bas de page, les barèmes en vigueur depuis le 7 juillet 2015 des différentes primes en œuvre au CNRS :
– PR : PRime de recherche, pour les Directeurs et Chargés de recherche.
– IAT : Indemnité d’administration et de technicité, pour les Secrétaires administratifs de recherche (SAR), adjoints administratifs, agents administratifs de recherche.
– IFTS : Indemnité forfaitaire pour travaux supplémentaires, pour les chargés administratifs, attachés administratifs et secrétaires administratifs de recherche.
– PPRS : Prime de participation à la recherche scientifique, pour les ingénieurs, assistants-ingénieurs, techniciens, adjoints et agents techniques.

Nous avons aussi réalisé une page spéciale sur les montants PFI – Prime de Fonction Informatique

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PPRS

Définition : La prime de participation à la recherche scientifique (PPRS) est réservée aux personnels ingénieurs et techniciens du CNRS pour leur contribution directe ou indirecte à la recherche pendant la période de référence.

Modalités :

– Elle est versée en deux fois, en juin et en décembre.
– Elle est pondérée en fonction de la quotité de travail.
– Elle n’est pas versée lorsqu’un agent est en congé de longue maladie ou de longue durée.
– Elle peut être minorée ou majorée à l’initiative du directeur d’unité en fonction de la qualité du service rendu : tenue du poste de travail, événements spécifiques (absences injustifiées ou surcharge de travail)…
– Il s’agit par conséquent d’une prime variable et personnelle.

 

bareme_primes_CNRS-PPRS
Clique sur l’image pour visualiser le barèmes des primes PPRS

RIFSEEP des ITRF et ITA : le Sgen-CFDT et l’UNSA-Éducation interpellent le Ministère

Par un courrrier en date du 11 avril 2016, le Sgen-CFDT et l’UNSA-Éducation ont adressé un courrier commun au directeur de cabinet de la Ministre de l’Éducation Nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche :

 

Monsieur le Directeur de Cabinet,

Le Sgen-CFDT, et les syndicats de l’UNSA Éducation (A&I-UNSA, Sup’Recherche-UNSA et UNSA ITRF.BI.O) s’inquiètent de la mise en place du nouveau régime indemnitaire, RIFSEEP, des ITRF et ITA. Ils demandent formellement au MENESR de piloter politiquement ce dossier qui ne relève pas d’une simple opération technique et d’entendre leurs revendications.

Les organisations mentionnées ci-dessus rappellent que la mise en place du RIFSEEP dans l’ensemble de la fonction publique a pour objectif annoncé de faciliter la convergence des régimes indemnitaires en les rendant enfin transparents.

Pour les ITRF et les ITA, la mise en place du RIFSEEP doit en particulier permettre un rapprochement, par le haut, des indemnités perçues entre ces deux filières. Il ne serait pas acceptable qu’elles ne soient pas traitées conjointement avec un objectif de convergence. Mais il serait tout aussi inacceptable que les propositions des socles indemnitaires que formulera le MENESR soient éloignées de ceux obtenus par la filière de l’AENES.

Dans une dépêche de l’AEF du 11 mars 2016 vous signalez que vous allez porter la demande de certaines organisations syndicales d’exempter les filières ITRF et ITA auprès de la DGAFP.

Depuis, les négociations ont été stoppées. Les organisations signataires de ce courrier exigent une réponse rapide de votre part à cette demande d’exemption.

Dans l’attente d’une réponse de votre part, nous vous prions de croire, Monsieur le Directeur de Cabinet, en l’expression de nos salutations les plus distinguées.

Lien vers le courrier 

 

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RIFSEEP ITRF et ITA : pour une convergence des régimes indemnitaires

Communiqué de presse commun du 4 avril 2016

Le Sgen-CFDT, le SNPTES, l’UNSA ITRF.BI.O, A&I et sup’recherche, majoritaires au CTMESR,  s’inquiètent de la mise en place du nouveau régime indemnitaire, RIFSEEP,  des ITRF et ITA et demandent au MENESR de piloter politiquement ce dossier, qui ne relève pas d’une simple opération technique, et d’entendre leurs revendications. Faute de quoi, elles seraient contraintes d’appeler les personnels à se mobiliser pour faire entendre leurs voix.

Les organisations mentionnées ci-dessus rappellent que la mise en place du RIFSEEP dans l’ensemble de la fonction publique a pour objectifs annoncés de faciliter la convergence des régimes indemnitaires en les rendant enfin transparents.

Pour les ITRF et les ITA, la mise en place du RIFSEEP doit en particulier permettre  un rapprochement, par le haut, des indemnités perçues entre ces deux filières. Il serait inacceptable que les deux filières ne soient pas traitées conjointement, et avec cet objectif de convergence. Mais il serait tout aussi inacceptable que les propositions de montants indemnitaires que formulera le MENESR soient éloignées de ceux obtenus par la filière de l’AENES. Un effort particulier a été consenti pour les personnels de l’administration centrale. Il doit être étendu aux personnels des établissements de l’ESR et des services déconcentrés.

Par ailleurs, le cabinet du MENESR a relayé une demande d’exemption de l’application du RIFSEEP aux ITRF et ITA auprès de la DGAFP. Dans l’attente d’une réponse, les négociations ont été stoppées. Les organisations signataires de ce texte exigent une réponse rapide à cette demande afin que, si elle s’avérait négative, les négociations puissent reprendre au plus vite. Il ne serait pas positif pour les personnels de travailler ensuite dans l’urgence, pour une application prévue pour le 1er septembre 2016.

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